Les joies du METRO
Le métro…
Vous avez déjà certainement pris le Metro? Mais avez-vous bien regardé autour de vous la faune qui s'y trouve lorsque vous aussi vous êtes dedans? J'avoue que depuis un moment je n'y ai plus mis les pieds, mais il me reste de nombreux souvenirs pour l'avoir utilisé pendant des années…
On y trouve:
La femme, accompagnée de ses 3 enfants. Elle ne se préoccupe que du plus jeune laissant les autres vous grimper dessus, vous marcher sur les pieds, vous renverser sur les genoux leur soda bien collant (en général vous êtes habillés en couleur claire ce jours là), et, bien entendu, si vous faites une remarque, même une toute petite, elle vous jette un regard noir en vous disant que vous n'aimez pas les enfants!!!!
Le gros type en "Marcel", un jour de grosse chaleur, collé à vous dans le Metro bondé bien entendu. Pas moyen d'y échapper, vous êtes en dessous de son bras car bien évidement il est bien plus grand que vous (sinon ce ne serait pas drôle), transpire comme un bœuf et se tient à la barre le plus haut possible. Les autres personnes bien entendu ne se poussent pas de peur de se retrouver à votre place, évidemment il ne descend PAS avant vous et il reste 10 stations encore…
Le type malsain qui vient s'assoir juste en face de vous alors que le wagon est pratiquement vide. Il passe son temps les yeux plongés dans votre décolleté ou sur vos cuisses. Bien entendu c'est l'été, petit débardeur léger et jupette courte, ce qui n'arrange rien. Comble de malchance, il fait toutes les stations avec vous et profite des mouvements saccadés du métro pour se coller à vous le plus possible.
Les musicos… Ah! Les musicos… Ils montent dans la même rame que vous après votre journée de travail alors que vous n'avez qu'une envie: silence, maison, canapé, bain moussant et bon repas. Evidement, ils jouent mal et ne sortent que des cris de leur vieil accordéon ou de leur violon pourri. Vous n'avez pas le choix, vous devez les supporter jusqu'à la station suivante. Bonheur, ils ont décidé de rester car il y a des tas de personnes qui montent dans la rame et c'est reparti pour un tour! Vous, vous auriez juste envie de les payer pour qu'ils arrêtent! Vous êtes au supplice, une migraine pointe son nez… Votre arrêt est le suivant, soulagée vous descendez, mais manque de bol un autre type avec des percussions se trouve sur le quai!
Ce ne sont là que quelques exemples et la liste est bien plus longue… Mais en dehors de cette faune sauvage vous avez aussi:
Le chewing gum sur la barre à laquelle vous vous tenez.
Les sodas renversés sur le seul siège de libre.
Les tags au marqueur NOIR et EPAIS qui déteignent sur votre dos et vos fesses.
Le type qui a uriné dans un coin de la rame et dans la suivante le coin du mec qui a vomi toutes ces tripes, et dans la troisième rame celui qui a pris les vitres en guise de mouchoir…
Alors moi je vous suggère la cotte de mailles avant de vous lancer à l'assaut de nos joyeux transports en commun…
Vive la jungle !!!



2 commentaires à cet article.
Ahahaha, il m'est arrivé a peut près tout ce que tu décris plusieurs fois depuis que je vis à Paris :p
Ah, la joie du métro parisien, du train de banlieue francilien, etc., etc. J'y ai vécu 6 ans, j'en suis parti il y a 3 ans, et je ne regrette rien - hormis le boulot que j'y ai laissé.
Je te rassure, c'est pareil dans toutes les villes dotées d'un bon réseau de transport en commun. Du coup, je ne sais pas si ce que je viens de dire est fait pour rassurer. ^^
J'habite en région lyonnaise, et même si tout ce que tu décris s'y produit à moindre échelle, on y a tous droit.
Je crois que tout ceci fait partie d'un grand plan pour souder l'Humanité citadine autour de malheurs universellement partagés. Dans les campagnes, ils n'ont pas de boulot; dans les déserts ils n'ont pas de bouffe ni d'eau; dans les villes il n'y a pas de calme.
Ah, je viens de me rendre compte que tu as oublié de parler de la crotte de clébard qui traîne sur le quai, ou sur les marches du métro.